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Moi mais pas que...

La douleur

Il existe des douleurs qui sont difficiles à soigner…

On croit aller mieux, que la blessure est refermée… Et il suffit d’un petit rien, anodin, pour que la blessure se rouvre… Comme si elle n’attendait que cela…

Se met alors à suinter un liquide, pas du tout insipide, qui ronge doucement mais sûrement… On a beau la compresser, ne pas y faire attention, faire comme si elle n’existait pas, comme si on n’était pas blessée, cette douleur, sourde, est là et bien là.

Alors on sait qu’on n’est pas guérie et qu’on en a encore pour un bout de temps, avant ça aille mieux… Peut-être un jour, avec le temps… Qui sait ?

PS : il y a cette chanson de Rose – « L’acide » – qui illustre très bien ce billet

« Si je me brise aussi souvent
Pour une bise, un mauvais vent
Si le soleil ne m’atteint pas
Si le sommeil ne m’éteint pas
Si mes lèvres traînent mes chagrins,
Mes regrets de tout et de rien
Si mes rêves traînent le matin
Au lieu de vivre je me souviens…
Si je prie et si j’écris,
Si je vis comme on parie,
Si j’écrase mon cœur vide
Pour en extraire l’acide,
Si je pleure ou si j’implore
Le ciel, la vie ou la mort,
Si je meurs et si je mords
…Alors j’y pense encore »

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3 Commentaires

  • Répondre helene

    Il y a des douleurs qui ne disparaissent jamais complètement, mais le temps permet de les atténuer. A quand le pansement miracle !…..Les gens qui nous aiment contribuent à soigner nos gros bobos.

    22 juillet 2010 at 18 h 55 min
  • Répondre vivie

    Une phrase au puy du fou « l’on peu pardonner mais on n’oublie pas ». Une blessure ça laisse une cicatrice à jamais gravée même si elle s’atténue…

    L’amitié, l’amour…aident…beaucoup

    22 juillet 2010 at 19 h 40 min
  • Répondre carole

    Ne sont-ce pas ces douleurs qui font qui nous sommes ? On les vit, puis on vit avec, elles nous forgent, elles nous renforcent, elles nous prennent le coeurs et le corps, elle nous habitent, elles nous prennent aux tripes. Elles sont toujours là, à une distance puis ou moins palpable, selon le temps, selon l’humeur, selon nos peurs…
    Ta douleur ressemble à une amputation, on t’a retiré un membre, et parfois dans les moments les plus downs, il te semble qu’il est toujours là mais tu as oublié que tu as appris à vivre sans lui, et, finalement, c’est un peut-être ça le plus difficile, continuer à vivre sans lui…
    Courage car la guérison est longue quand la blessure est profonde.

    23 juillet 2010 at 23 h 13 min
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